Et chaque matin que je me lève . Et me penche sur toi . Une goutte de rosée à tes lévres . Un rayon au bout de tes doigts . J'arrive à lire dans tes rêves . Tu penses pareil que moi . Un exil, un exil loin, loin de là ... Et je le jure sur le soleil . Qui se lève au dessus des toits,Qu'on s'en ira, qu'on s'en ira, Loin de là, oui, crois-moi .
Oh, mon Egerie , Quittons ce bitume qui nous rend gris , Nous abrutit et salit nos plumes . Oh, toutes ces prairies ,Si près d'où je viens, si loin d'où je suis. Si loin d'où je suis, si près d'où je viens .
Et chaque soir que je m'endors . Et te serre contre moi , J'observe les courbes de ton corps . Me rappelant les dunes d'autrefois . Peu a peu tes songes s'évaporent , Et tu penses pareil que moi , Un exil , un exil, loin , loin de là . Et je le jure sur les étoiles . Qui brillent au dessus des toits , qu'on s'en ira , qu'on s'en ira . Loin de là oui crois moi ...
Oh, mon Egerie,Quittons ce bitume qui nous rend gris , Nous abrutit et salit nos plumes . Oh, toutes ces prairies,Si près d'où je viens, si loin d'où je suis . Si loin d'où je suis, si près d'où je viens.
Et chaque matin que je me lève . Et me penche sur toi . Une goutte de rosée à tes lêvres , Un rayon au bout de tes doigts . J'arrive à lire dans tes rêves . Et tu penses pareil que moi.